AccessibilitéNouveauÉconomie,EntrepriseHoliworking propose huit destinations : Nouvelle-Zélande, Bali (Indonésie), Cap Vert, Mexique, Île Maurice, Costa Rica, Thaïlande ou Afrique du Sud. (Illustration) Blend Images LLC/Marc RomanelliOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLa vie de « digital nomade » vous tente, mais vous n’avez pas envie de quitter votre employeur ? Les confinements successifs vous ont donné envie de télétravail longue distance ? De plus en plus de sites vous aident dans cette démarche. Holiworking, lui, propose un pack complet de séjour de travail à l’étranger. Il s’occupe de toutes les démarches pour partir vers l’une de ces huit destinations : Nouvelle-Zélande, Bali (Indonésie), Cap Vert, Mexique, Île Maurice, Costa Rica, Thaïlande ou Afrique du Sud.« Nous mettons en place un cadre juridique qui permet au collaborateur en poste d’aller passer jusqu’à un an à l’étranger tout en conservant son contrat de travail », explique Yann Guyader, le directeur marketing de Holiworking. Alors que jusqu’à présent, les entreprises qui voulaient envoyer un salarié dans un pays lointain devaient passer par le détachement ou l’expatriation, avec leurs implications juridiques et financières (implantation locale, majoration du salaire…), le site propose de s’occuper de toutes les démarches, à condition que le séjour reste temporaire. « L’objectif, pour ces entreprises, n’est pas de développer une activité à l’étranger, mais bien d’offrir une expérience épanouissante à leurs employés », défend Yann Guyader.Déjà abonné ? Se connecterJournal du jour6 mai 2026Lire le journalVoir tous les commentairesEntrepriseInclusion : quelles aides pour lancer sa boîte dans les quartiers prioritaires de la ville ? « Personne ne regarde les banlieues avec les lunettes du potentiel économique », Aziz Senni, président-fondateur de Quartiers d’Affaires Entreprendre en banlieue : des prêts pour ceux qui partent de zéro Inclusion : Radoine, Marina et Ibrahim prouvent qu’entreprendre en banlieue c’est possible ! Cette usine du Perche produit de l’électricité à partir… d’animaux morts !« Ces investissements ne sont pas plus risqués que d’autres » : un nouveau fonds de 50 M€ pour les entrepreneurs des quartiersPour les quinze ans d’Aviasim, on a pris les commandes d’un Airbus A320 à Toulouse« Plus d’un million de détections » : cette entreprise havraise qui traque les drones est passée de 15 à 50 employés en trois ans