La startup nantaise Holiworking industrialise le télétravail à l’autre bout du mondeLogo minifié doré La ProvenceCe contenu est réservé aux abonnésHoliworking a levé un million d’euros pour doper un concept de télétravail à l’autre bout du monde. Sept destinations sont proposées aux salariés et aux entreprises françaises du privé pour des périodes de six à douze mois, sécurisées par un contrat tripartite.Frédéric ThualPublié le 18/10/21 à 13:00 - Mis à jour le 18/10/21 à 14:28Entre 2019 et 2021, vingt-cinq pays ont ouvert des visas de télétravail.drLA TRIBUNE QUOTIDIENVoir toutes les éditionsDERNIÈRE MINUTE2:00« Il y a un stress qui s'installe » : le quotidien compliqué des pilotes d’avions avec la multiplication des conflits17:02Taxe sur les petits colis : comment les plateformes contournent la mesure depuis le Benelux16:21Fed, BCE, Banque d’Angleterre, Banque du Japon… Les grandes banques centrales joueront la prudence cette semaine16:05Un lycée rennais se dote du « passeport nucléaire » pour répondre aux besoins du secteur15:29Crédit à la consommation : ce que montrent les chiffres, région par région14:48Blendcel, cette start-up qui transforme les déchets textiles en matériaux durables14:47Malgré le repli du secteur, la Banque Populaire Grand Ouest veut pourvoir 500 postes14:34« Notre grande valeur ajoutée, c'est le service de livraison le jour même » : la plateforme chinoise Joybuy débarque en France14:19Pollution massive à Téhéran : l'Iran veut faire condamner Israël pour crime environnemental13:30Le pétrole, encore et toujours. 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Une solution qui veut satisfaire à la fois le salarié désireux d'acquérir une expérience à l'international et l'entreprise qui y trouve un nouvel outil de recrutement et de management. « Ce peut-être, pour l'un, un moyen d'assouvir un projet personnel ou de découvrir un pays et, pour l'autre, de conserver ses talents, en offrant une expérience collaborateur qui rompt avec le quotidien et d'optimiser son organisation en jonglant avec les fuseaux horaires », explique Gaël Brisson, dirigeant de la société hébergement web DRI (45 personnes) dont 100% de l'effectif est en télétravail. Co-fondateur de la startup nantaise Holiworking, passionné par l'international, il est convaincu de l'apport indéniable d'une expérience à l'étranger dans un cursus professionnel.Composée de sept personnes, la jeune entreprise s'est entourée d'experts de l'international, comme la responsable des RH, revenue en France après onze expériences dans différents pays ou ce sportif de haut niveau, habitué aux rapports internationaux.L'innovation RH ? un contrat tripartite sécuriséImaginé avant la crise sanitaire, le concept d'Holiworking, lancé en août 2020, aura à la fois souffert et tiré parti de l'effet Covid-19. Si la fermeture des frontières a retardé le lancement de l'activité, le Covid a mis sur le devant la scène la nécessité ou l'attirance pour le télétravail. « En 2020, une étude montrait que quatre millions de salariés avaient recours au télétravail. Un potentiel monté à cinq millions depuis le Covid. Si on peut déjà en capter quelques centaines... », indique Gaël Brisson. Ce dernier s'est appuyé sur le cabinet d'avocats CVS, ainsi que sur des experts en mobilité et en droit international.À lire égalementLa SNCF met ses pendules à l’heure des télétravailleursLes entreprises misent sur le télétravail pour attirer les ingénieursBoom du télétravail: trois employeurs sur dix confrontés au déménagement de leurs salariésIl est allé également à la rencontre des ambassades locales pour bâtir un cadre juridique permettant d'accompagner le détachement et l'expatriation de salariés et de leur offrir les garanties d'un retour dans l'entreprise à l'issue de leur projet. «C'est une vraie innovation en matière de ressource humaine, assure le co-fondateur d'Holiworking. Il a fallu établir un modèle juridique viable pour l'employeur et le collaborateur. Un vrai casse-tête quand la législation du télétravail varie d'un pays à l'autre. On a sécurisé les aspects maladie, la prévoyance, la retraite, la rédaction de contrat internationaux... qui mis bout à bout permettent de construire quelque chose de solide, sans que ça ne coute plus cher à l'employeur », explique-t-il. Et c'est ce différentiel entre les taxes nationales qui permet à Holiworking de se rémunérer en garantissant à l'employeur un salaire identique à ce qu'il paie en France.Frédéric ThualSur le même sujetUn lycée rennais se dote du « passeport nucléaire » pour répondre aux besoins du secteurMalgré le repli du secteur, la Banque Populaire Grand Ouest veut pourvoir 500 postesEmploi : après une année mitigée, France Travail Nouvelle-Aquitaine mise sur l’IAEnceintes haut de gamme : le Belge Barco va mettre la main sur le fleuron français FocalSujets les plus lus1Algérie : la surveillance urbaine à l’ère des technologies chinoises et russes2Pétrole : Trump veut facturer la protection du golfe Persique, Londres et Paris temporisent3« Notre grande valeur ajoutée, c'est le service de livraison le jour même » : la plateforme chinoise Joybuy débarque en France4Jean Dujardin : « Nous avons tous un rôle à jouer contre la montée des extrêmes »5Enceintes haut de gamme : le Belge Barco va mettre la main sur le fleuron français Focal6Ukraine : Kiev veut reprendre la main sur les exportations de drones, nouvel atout industriel