Étude de CasComment Hâpy Services a transformé son équipe commerciale grâce à l'IA ?L'histoire de Clément GUTIERRES, CEO qui a libéré son équipe du goulot d'étranglement commercial avec Antoine, son assistant IADécouvrez le témoignage inspirant de Clément Gutierrez, CEO d'Hâpy Services, qui a fait évoluer son équipe de 10 personnes en une force augmentée de 22 collaborateurs (10 humains + 12 agents IA) !Le DéfiUn CEO débordé, une équipe bloquéeClément GUTIERRES dirige Hâpy Services, une entreprise spécialisée dans la connexion et la sécurisation d'équipements distants pour ses clients, utilisant des réseaux cellulaires et satellitaires. Basée à La Roche-sur-Yon avec une équipe de 10 personnes, l'entreprise navigue dans un secteur technique où chaque référence produit, chaque prix et chaque spécification compte.Après 20 ans passés dans une entreprise vendéenne de matériel informatique industriel, où il a ouvert les filiales en Espagne et en Italie, Clément a décidé il y a quatre ans d'aller plus loin sur le service. Il a cofondé Hâpy Services pour apporter une brique supplémentaire aux clients sur les aspects de communication.Mais très vite, Clément fait face à un problème qui menace la croissance de son entreprise : il est devenu le goulot d'étranglement de son équipe commerciale."Je n'ai pas été convaincu par l'intelligence artificielle. Je cherchais activement une solution à un problème bien réel."Clément GUTIERRESCEO, Hâpy ServicesLe problème ?Toutes les informations commerciales essentielles sont centralisées chez lui. Les listes de prix des cartes SIM internationales, les tarifs par pays, les spécifications techniques des solutions de connectivité... Ses commerciaux dépendent entièrement de lui pour répondre aux clients. Quand Clément est en réunion, en déplacement dans un salon professionnel comme le SIDO à Lyon, ou simplement occupé sur un dossier stratégique, toute l'équipe commerciale ralentit."Nos commerciaux avaient besoin d'être augmentés. Les questions qui m'étaient posées à moi dépendaient de ma disponibilité. Ça créait un goulot d'étranglement", raconte Clément.Cette situation n'est pas tenable. Chaque question en attente, c'est un client potentiellement frustré. Chaque délai de réponse, c'est une opportunité commerciale qui risque de s'évaporer. Pour une entreprise en croissance qui travaille avec des équipements distants partout dans le monde, ce blocage structurel devient rapidement critique.La méthodeUne Approche Innovante : Partir des Tâches, Pas de la TechnologieFace à cette problématique, Clément adopte une démarche inhabituelle. Contrairement à beaucoup d'entrepreneurs fascinés par la vague de l'intelligence artificielle, il ne cherche pas à "faire de l'IA" pour faire de l'IA."C'est une vague qu'on a tous vu arriver. On s'est interrogé avec les équipes sur quel usage on pouvait en faire pour apporter un meilleur service à nos clients", explique-t-il. "En investiguant un petit peu, on s'est rendu compte qu'il y avait une application évidente : limiter nos tâches répétitives et limiter nos tâches qui faisaient peu appel à notre expertise."Réflexion interne sans parler d'IAClément lance une réflexion interne sans même parler d'IA au début. Il demande à chacun, à son poste, de nommer les fonctions qu'il souhaiterait ne plus faire, ou en tout cas, ce qui lui prenait du temps et qu'il souhaiterait réduire.Identification des tâches chronophages"Chacun nous avait mentionné le top trois des tâches qui lui prenaient le plus de temps et qui faisaient le moins appel à son expertise. C'est en fonction de ce constat qu'on a créé la liste de priorités des agents à créer."Approche pragmatique et participativeAu lieu d'imposer une technologie d'en haut, l'équipe identifie elle-même ses points de douleur. Les collaborateurs ne subissent pas un changement : ils contribuent à définir ce qui va les aider."On n'a pas parlé d'IA au début, on a parlé d'usage. Les collaborateurs ont posé ce qui les embêtait. La proposition, c'était de leur dire qu'ils ne feraient plus ces tâches. Naturellement, il y a eu cette acceptation, parce que c'était bénéfique pour chaque collaborateur."Clément GUTIERRESCEO, Hâpy ServicesLa solutionLa rencontre avec Swiftask : Le bon outil au bon momentPour concrétiser cette vision, Clément teste plusieurs solutions d'intelligence artificielle. ChatGPT, Claude, et même une preuve de concept avec un modèle open source en utilisant Llama en interne.Mais c'est Swiftask qui fait la différence. "Quand j'ai découvert Swiftask, je me suis dit banco", se souvient Clément.Pourquoi ce choix ?L'accès à tous les modèles d'IA"Chez Swiftask, on a accès à tous les modèles publics via des API. En fonction des agents et des avantages qu'on cherche, on peut choisir Claude, ChatGPT, différents modèles. Il y a plein de modèles disponibles."La souveraineté et la sécurité des données"Nous, on avait une volonté de conserver une partie de nos données pour nous et pas forcément nourrir le modèle public des grands ChatGPT, Anthropic, etc. Ce qui était intéressant, c'était d'avoir la possibilité de choisir des modèles semi-souverains."La facilité d'utilisation sans code"C'est vraiment une logique métier. Vous pouvez même le faire à la voix. Vous pouvez dicter. Vous n'avez pas besoin de coder."Un modèle économique cohérent"Tout ça en payant 15 euros l'abonnement, au même endroit, avec la même logique. C'était principalement la facilité, plus la possibilité d'avoir des modèles privés qui ont fait la différence."L'Agent IAAntoine, le nouveau collègue virtuelAvec Swiftask sélectionné, Clément et son équipe créent leur premier agent : Antoine, l'expert commercial."Aujourd'hui, au sein d'Hâpy Services, nous sommes dix humains et nous sommes assistés par douze agents", annonce fièrement Clément.Qui est Antoine ?Antoine, c'est un expert commercial. Son objectif, dans son poste de travail, c'est de fournir du support aux équipes commerciales d'Hâpy Services, explique Clément.Contrairement à un chatbot client qui interagirait directement avec les prospects, Antoine est un assistant interne. "J'ai une volonté : c'est que nos clients n'aient pas affaire à l'IA. Chacun doit arbitrer en fonction de son activité. En l'occurrence, nous, on a décidé que notre valeur ajoutée, c'était nous. Les clients n'ont affaire qu'à nous. Par contre, l'idée, c'était d'augmenter chacun."Comment Antoine a été créé ?La méthode est remarquablement simple et efficace.Globalement, cet agent et ses bases de données sont nés des questions qui m'étaient posées à moi par les équipes commerciales. On lui a mis toute la connaissance commerciale de la société : les présentations commerciales, les présentations semi-techniques, les listes de prix.Mais le vrai travail commence après : l'entraînement.Ensuite, une fois que tout était mis, on lui a posé plein de questions. Et après, on l'a entraîné pour qu'il réponde de mieux en mieux. C'est moi qui l'ai fait. Chaque question qui m'était posée par l'équipe pendant deux mois, je la posais aussi à l'agent. Je regardais comment il répondait. Et si ce n'était pas ce que j'aurais répondu, je lui disais : non, là, tu t'es trompé.Le cerveau d'AntoineDans Swiftask, chaque agent possède un "cerveau" : ses instructions, ses compétences et ses données.Les instructionsElles définissent son rôle : On lui dit qui il est. Exactement comme si on disait à quelqu'un : votre poste parmi nous, c'est de faire telle et telle chose. On lui donne son rôle, les fonctionnalités attendues.Les compétencesElles définissent ce qu'Antoine peut faire :✓Rechercher sur Internet✓Créer des fichiers Excel✓Garder en mémoire toutes les remarques pour ses futures réponsesLes donnéesElles constituent sa base de connaissances : le contenu du site web, des retranscriptions de webinaires, les listes de prix, les prix des SMS, des matrices d'aide au choix en fonction des solutions, des scénarios clients, le guide de configuration, le deck commercial..."Vous mettez un PDF, vous le téléchargez depuis votre ordinateur, ou vous pouvez aller sur le Drive, vous pouvez aller chercher en API sur des bases de données externes."Les RésultatsDes Résultats Concrets et MesurablesUne réactivité considérablement accrue"L'impact, c'est une réactivité beaucoup plus importante. Avant, c'était des questions qui m'étaient posées à moi et ça dépendait de ma disponibilité. Maintenant, il n'y a plus le goulot d'étranglement, ou en tout cas, beaucoup moins."Une autonomie renforcée de l'équipe"La plupart des réponses, ils les ont là. C'est que sur des choses très spécifiques qu'ils vont venir me solliciter. Pour eux, c'est un avantage parce que ça leur évite d'être en attente. Ils sont plus réactifs, ils sont plus autonomes."Un apprentissage continu"Ils apprennent aussi quelque part avec Antoine parce que la question, généralement, on ne la pose qu'une fois. Donc, plus ça va, moins ils l'utilisent aussi."Un onboarding révolutionnaire"Dès qu'il y a une nouvelle personne, elle a un appui tout de suite dès qu'elle arrive et elle est très vite autonome. Même s'il y a tout un processus de formation qui suit, dès le jour 1, la personne est en capacité, en posant une question, de répondre à un mail."Une libération du temps CEO"Ça m'a libéré du temps. Je peux me consacrer aux clients, au développement stratégique, aux partenariats, au lieu de passer mes journées à répondre à des questions sur les tarifs."Une équipe augmentée sans recrutement"Augmenter une équipe commerciale, ça veut dire qu'on augmente en chiffres avec un agent en plus. Il y aurait un commercial de plus avec l'agent, sans être passé par un recrutement."Une rapidité de création stupéfiante"Créer un agent, si ce n'est pas complexe en termes de fonctionnalité, ça prend 5 à 10 minutes. On peut très, très vite expérimenter. Ça laisse l'occasion de se tromper."C'est vraiment un game changer.Clément GUTIERRESCEO, Hâpy ServicesLes conseilsLes conseils d'un pionnierFort de cette expérience réussie, Clément partage ses recommandations pour d'autres dirigeants tentés par l'aventure.1 Ne pas parler d'IA"Le conseil que je donnerais pour se lancer dans l'IA, c'est de ne pas parler de l'IA. Vraiment prendre cet aspect tâche répétitive, tâche chronophage et tâche à faible valeur ajoutée. Et puis, déjà, lister ça."2 Faire un premier agent rapidement"De ce constat, ensuite, faire un premier agent, un deuxième, en utilisant Swiftask, voir comme c'est simple. À partir du moment où on sait ce qu'on veut mettre en place."3 Impliquer les équipes dès le départEn demandant à chacun de lister ses tâches les plus pénibles, Clément a transformé un projet technologique en projet humain. Les collaborateurs ne résistent pas au changement : ils en sont les acteurs.4 Privilégier la souveraineté des données"Nous, on avait une volonté de conserver une partie de nos données pour nous. C'est important pour les entreprises, la souveraineté, la sécurité."5 Choisir un outil qui permet d'expérimenter"Ça laisse l'occasion de se tromper. On peut très, très vite expérimenter. La facilité de création et de modification des agents permet d'apprendre en faisant, sans risque majeur."La visionUne vision claire de l'IA en entrepriseCe qui rend l'histoire d'Hâpy Services particulièrement inspirante, c'est la vision claire et équilibrée que Clément a de l'intelligence artificielle."J'ai une volonté : c'est que nos clients n'aient pas affaire à l'IA", affirme-t-il. "Chacun doit arbitrer en fonction de son activité. En l'occurrence, nous, on a décidé que notre valeur ajoutée, c'était nous."Cette position est remarquable. Alors que beaucoup d'entreprises se précipitent pour mettre des chatbots face aux clients, Clément fait le choix inverse : l'IA augmente ses équipes en interne, mais le contact client reste humain."Les clients n'ont affaire qu'à nous. Par contre, l'idée, c'était d'augmenter chacun."Cette philosophie de l'IA comme outil d'augmentation plutôt que de remplacement est la clé du succès. Les collaborateurs ne voient pas Antoine comme une menace, mais comme un collègue qui les aide à être meilleurs.Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas d'IA qu'on ne fonctionne pas en entreprise, mais grâce à l'IA, il y a des choses qui vont justement plus rapidement.Clément GUTIERRESCEO, Hâpy ServicesConclusionCe qu'il faut retenirL'histoire d'Hâpy Services démontre qu'adopter l'intelligence artificielle en entreprise n'a rien de mystérieux ou de compliqué. Il ne s'agit pas de révolutionner tous les processus du jour au lendemain, ni de devenir une entreprise "100% IA".Il s'agit de :Identifier les tâches répétitivesQui prennent du temps et font peu appel à l'expertiseImpliquer les équipesDans l'identification des besoinsChoisir un outil adaptéQui respecte la souveraineté des donnéesCréer rapidementUn premier agent pour expérimenterItérer et améliorerEn fonction des retours d'usageMultiplier les cas d'usageUne fois le premier succès validéOn n'a pas parlé d'IA, on a parlé d'usage.Clément GUTIERRESCette phrase pourrait être la devise de toute entreprise qui souhaite réussir sa transformation numériqueSon équipe commerciale est plus autonome, plus efficace, plus réactive. Les nouveaux arrivants sont opérationnels dès le premier jour. Lui-même peut se concentrer sur le développement stratégique de l'entreprise au lieu de répondre à des questions sur les tarifs.Et tout cela sans recruter une seule personne supplémentaire, avec un investissement de 15 euros par mois par utilisateur, en gardant la maîtrise totale des données commerciales sensibles.Antoine, l'expert commercial virtuel, ne remplace personne. Il augmente les capacités de chacun. C'est peut-être ça, finalement, la vraie promesse de l'intelligence artificielle en entreprise : ne pas remplacer les humains, mais les libérer des tâches répétitives pour qu'ils puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment - la relation client, l'expertise métier, la créativité.Prêt à Transformer Votre Équipe avec l'IA ?Rejoignez Hâpy Services et des centaines d'entreprises qui ont déjà augmenté leurs capacités grâce à SwiftaskDiscuter avec un expert en IACommencez gratuitement